
DPE :
Les 3 points à retenir après sa mise à jour

En cette année 2024, le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) enregistre un changement significatif, apportant avec lui des opportunités pour les petites surfaces. Ces changements, récemment annoncés, promettent une évaluation plus précise et une meilleure valorisation des logements de moins de 40 m².
1 - Nouvelles normes
Le DPE, souvent considéré comme le passeport énergétique d'un logement, évolue pour mieux refléter la réalité énergétique des habitations, avec des critères réévalués et une méthodologie actualisée.
Les petites surfaces, souvent négligées dans les évaluations précédentes, bénéficient désormais d'une attention particulière. Les modifications des critères prennent en compte les spécificités de ces surfaces moyennes, offrant ainsi une évaluation plus juste de leur performance énergétique.
Méthode de calcul unifié : Avant Juillet 2021, les diagnostiqueurs pouvaient calculer le DPE de deux façons différentes : soit en fonction de la consommation énergétique estimée soit en fonction de la quantité d’énergie consommée sur la base de factures (solution peu fiable, car la consommation varie d’un usager à un autre).
Dorénavant pour l’établir, les diagnostiqueurs doivent se baser sur les caractéristiques techniques du logement comme ses matériaux de construction, son isolation, la qualité de ses fenêtres et ses méthodes de production de chauffage.
Le DPE, souvent considéré comme le passeport énergétique d'un logement, évolue pour mieux refléter la réalité énergétique des habitations, avec des critères réévalués et une méthodologie actualisée.
Les petites surfaces, souvent négligées dans les évaluations précédentes, bénéficient désormais d'une attention particulière. Les modifications des critères prennent en compte les spécificités de ces surfaces moyennes, offrant ainsi une évaluation plus juste de leur performance énergétique.
Méthode de calcul unifié : Avant Juillet 2021, les diagnostiqueurs pouvaient calculer le DPE de deux façons différentes : soit en fonction de la consommation énergétique estimée soit en fonction de la quantité d’énergie consommée sur la base de factures (solution peu fiable, car la consommation varie d’un usager à un autre).
Dorénavant pour l’établir, les diagnostiqueurs doivent se baser sur les caractéristiques techniques du logement comme ses matériaux de construction, son isolation, la qualité de ses fenêtres et ses méthodes de production de chauffage.
2 – L’impact pour les petites surfaces
Auparavant une des raisons pour laquelle une petite surface obtenait un DPE défavorable, était les installations inadaptées à la taille de l'appartement. Par exemple, un ballon d'eau chaude surdimensionné pour un studio de 20m2 peut entraîner un gaspillage d'énergie considérable. La surcapacité du ballon peut entraîner des cycles de chauffage fréquents et inutiles, ce qui augmente la consommation d'électricité ou de gaz sans fournir de bénéfices significatifs pour le confort des occupants.
Aujourd’hui avec les nouvelles normes, les petites surfaces ont la possibilité de gagner une note énergétique plus favorable, ce qui peut avoir un impact sur leur attractivité et leur valeur sur le marché immobilier.
En outre, la réévaluation des critères permet aux propriétaires de mieux comprendre les aspects spécifiques à améliorer pour optimiser l'efficacité énergétique de leur habitation. Cela peut inclure des recommandations pour des travaux d'isolation, le remplacement des systèmes de chauffage ou la mise en place de solutions écoénergétiques.
Auparavant une des raisons pour laquelle une petite surface obtenait un DPE défavorable, était les installations inadaptées à la taille de l'appartement. Par exemple, un ballon d'eau chaude surdimensionné pour un studio de 20m2 peut entraîner un gaspillage d'énergie considérable. La surcapacité du ballon peut entraîner des cycles de chauffage fréquents et inutiles, ce qui augmente la consommation d'électricité ou de gaz sans fournir de bénéfices significatifs pour le confort des occupants.
Aujourd’hui avec les nouvelles normes, les petites surfaces ont la possibilité de gagner une note énergétique plus favorable, ce qui peut avoir un impact sur leur attractivité et leur valeur sur le marché immobilier.
En outre, la réévaluation des critères permet aux propriétaires de mieux comprendre les aspects spécifiques à améliorer pour optimiser l'efficacité énergétique de leur habitation. Cela peut inclure des recommandations pour des travaux d'isolation, le remplacement des systèmes de chauffage ou la mise en place de solutions écoénergétiques.
3 - Anticiper l'avenir
D'ici 2025, les logements classés G seront interdits à la location, suivis par les logements classés F d'ici 2028, et E en 2034. Cette évolution réglementaire vise à améliorer la qualité des logements proposés sur le marché locatif.
D'ici 2025, les logements classés G seront interdits à la location, suivis par les logements classés F d'ici 2028, et E en 2034. Cette évolution réglementaire vise à améliorer la qualité des logements proposés sur le marché locatif.

A partir du 1er Juillet 2024 les réformes du DPE offriront un rééquilibrage considérable pour les petites surfaces. Ces ajustements fourniront une évaluation plus précise de la performance énergétique des logements par rapport à leur surface, permettant aux propriétaires de mieux valoriser leurs biens.
En anticipant les exigences futures et en offrant des recommandations pour améliorer l'efficacité énergétique, ces changements encouragent une approche plus responsable de l'immobilier, en accord avec les préoccupations environnementales croissantes.
En anticipant les exigences futures et en offrant des recommandations pour améliorer l'efficacité énergétique, ces changements encouragent une approche plus responsable de l'immobilier, en accord avec les préoccupations environnementales croissantes.
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